LES RUCHERS D'ARGONNE

Céline GOBIN

Novembre 2006

 

Voir les autres mois:     Janvier 2006        Février 2006        Mars 2006    Avril 2006    Mai 2006    Juin 2006        Juillet 2006        Août 2006        Septembre 2006     

                                        Octobre 2006        Décembre 2006

Voir également les années précédentes:        Année 2007        Année 2008        Année 2009        Année 2010        Année 2011        Année 2012

 

Lundi 6 novembre 2006

Matin
très nuageux
0°C

Après-midi
très nuageux
10
°C

 

Désolée de n'avoir pas répondu plus rapidement à tous les mails qui m'ont été envoyés entre le 25 octobre et le 4 novembre 2006. En effet je m'étais octroyée 10 jours de vacances dans le Var, à Agay près de Saint Raphaël. 10 jours d'une météo magnifique, rien à voir avec le froid et la grisaille que j'ai du affronter lors de mon retour à Contault samedi. Je ne manquerais pas de vous faire partager, par l'intermédiaire de photos, les merveilleux paysages et les roches rouges qui composent le massif de l'Estérel.

Mais comme dirait le dicton: " Toutes les bonnes choses ont une fin ". C'est donc dès ce lundi matin que je me suis rendue à l'exploitation pour me remettre un peu dans le bain. Beaucoup de travail reste à faire avant la prochaine saison. Notamment filer les cadres des hausses toutes neuves que j'avais mis à tremper dans l'huile de lin cet été (voir archive du 9 mai 2006 ici).

Pose du fil inox sur les cadres de hausse à l'aide de l'agrafeuse pneumatique 

Comme la météo annonce un léger redoux en ce début de semaine du moins jusque jeudi, j'ai donc commencé à retirer mes lanières Apivar sur 5 de mes ruchers, soit sur 164 ruches. Vincent est venu me donner un coup de main pour le retrait des lanières de façon à ce que les ruches ne soient pas ouvertes trop longtemps. A deux le travail est plus rapide et les abeilles ont à peine le temps de se rendre compte de notre visite. Nous aurions pu faire davantage de ruchers mais avec le changement d'heure, le soleil baisse vite et il en va de même pour les températures.

Après avoir retirer les lanières Apivar, je dépose l'isoruche sur la tête des cadres de corps et retourner le nourrisseur afin de créer une poche d'air chaud entre l'isoruche et le nourrisseur. Cette méthode me permettra également de pouvoir déposer un morceau de candi courant janvier si certaines colonies en n'ont besoin. Le fait de retourner le nourrisseur me permet de déposer le candi sans que les toits des ruchers soient de travers et laisse éventuellement s'infiltrer le froid. Mais du côté des réserves, je ne me fais pas trop de souci car les colonies ont été copieusement nourries avant l'arrivée des premières gelées.

Contrairement à ma dernière visite qui remonte au 17 octobre dernier (date du dernier nourrissement de mes ruchettes), les abeilles formaient désormais la grappe d'hivernage. Elles étaient toutes resserrées entre elles, sur le devant de la ruche et occupaient entre 8 à 9 cadres. Les populations sont très fortes et uniformes.

Beau tas de lanières Apivar usagées 

Je tiens encore une fois à remercier tous ceux qui visitent mon site (apiculteurs amateurs, professionnels ou autres) et qui me laissent leurs mails d'encouragement pour la continuité de mon journal, qui est parfois très difficile à rédiger par manque de temps surtout en pleine saison. J'essaie de faire de mon mieux et suis très heureuse qu'il plaise autant et ai atteint les 10 000 visites en 9 mois d'existence. Encore une fois, merci à tous !

L' île d'Or près de Saint Raphaël         Vue rapprochée de la tour 

Les photos au-dessus représentent l'île d'Or, près de Saint Raphaël. La légende locale raconte que l'île d'Or inspira directement les dessins de " L'Ile noire" d'Hergé dans un épisode tourmenté des aventures de Tintin.

Mais l'île est un pacifique îlot rose à une brassée de nage de la terre ferme. Elle est prise dans le soleil 300 jours par an, quelle chance !

C'est cette insolite tour, construite en 1912 à partir de pierres dynamitées sur place qui lui concède gracieusement le statut "d'île", privée et habitée le temps de virées estivales originales. Un drapeau est alors hissé sur la tour carrée, qui invite les visiteurs à laisser les châtelains profiter de leurs terres.

D'autres photos, bientôt ...

 

Page d'accueil

 

Jeudi 9 novembre 2006

Matin

11
°C

Après-midi

13°C

 

C'est certainement aujourd'hui la journée la plus douce de la semaine et peut-être bien la dernière car de la pluie est annoncée pour samedi et les jours à venir.

Heureusement j'ai fini de faire le tour des  ruchers. Les lanières Apivar ont toutes été retirées des ruches après 8 semaines de traitement (voir la pose des lanières Apivar ici). Il est préférable pour la pose et le retrait de ces lanières de porter des gants en plastique épaisse pour éviter le contact de la matière active avec la peau.

Je pense que courant décembre ou janvier, j'effectuerai un contrôle de l'efficacité de mes lanières Apivar avec une application d'acide oxalique par égouttement. Pourvu que la météo soit favorable pendant 3 ou 4 jours durant cette période ... 

Pour ceux qui voudrait en savoir plus sur l'utilisation de l'acide oxalique, je leur mets à disposition un article sur l'application optimale d'acide oxalique par évaporation. Cet article est issu du site internet du centre suisse de recherches apicoles ALP.

Les températures de l'après-midi de mardi, mercredi et jeudi dépassant les 10°C, ont permis l'ouverture des ruches.

Léger enfumage des colonies d'abeilles             Retrait des 2 lanières Apivar à l'aide du lève-cadre 

Comme le montre la photo de gauche, les populations sont fortes et occupent les 10 cadres de la ruche. Toutes ces colonies sont issues de mon propre élevage de reines et à chaque ouverture de ruche, je me trouve devant ce merveilleux spectacle. Ces populations sont abondantes et me permettront de faire des essaims artificiels pour les ventes de l'année prochaine ainsi que pour ma propre production.

Pour ce qui est des commandes d'essaims artificiels, je suis de plus en plus étonnée de la précocité des commandes. Ne pouvant pas satisfaire toutes les demandes les apiculteurs "prudents" réservent, désormais leurs essaims d'une année sur l'autre, le jour de l'enlèvement.

J'ai pris également des photos des ruchettes 6 cadres formées en bloc de chaleur pour l'hivernage. Comme on peut le constater sur la photo du dessous, les populations de ces 6 essaims hivernés sont importantes, comme l'ensemble des essaims produits cette année et hivernés dans des ruches 10 cadres. Tous les cadres sont occupés par les abeilles.

Un des essaims sur 6 cadres Dadant issu du bloc de chaleur  

Les photos suivantes ont été prises pour pouvoir vous expliquer plus clairement les divers éléments qui composent mon bloc de chaleur. Tout d'abord le nourrisseur en plastique 6 cadres, très léger et muni en son milieu d'un bouchon jaune que l'on peut retirer pour déposer le pain de candi si nécessaire. Autre avantage pour mes abeilles, la prise de sirop peut se faire à chaque extrémité de la ruchette (voir photo en dessous à gauche). Le plancher est ventilé sur l'arrière pour permettre le bon renouvellement de l'air à l'intérieur de la ruchette.

Ensuite le couvre nourrisseur (photo en dessous à droite) remplace le toit tôlé pour pouvoir former le bloc de chaleur. Ainsi les ruchettes sont bien serrées les unes contre les autres. Il est évident que si j'avais laissé les toits tôlés, les ruchettes ne se toucheraient pas et donc l'air passerait entre elles. Ces couvre nourrisseurs sont en contreplaqué et "fabriqué maison".

                  Couvre nourrisseur en contreplaqué 

Par dessus ces couvre nourrisseurs, je dispose une plaque de mousse de polyuréthane pour isoler le toit de la ruchette du froid et une tôle pour protéger les ruchettes de la pluie (voir photo du 15 juillet 2006 ici).

Pour finir une photo, prise le 29 octobre dernier, d'une abeille de Saint Raphaël. Mais quelle genre de fleur butine-t-elle ? Telle est la question que je me suis posée le jour où j'ai pris cette photo. Les abeilles ne peuvent qu'être attirées par la couleur de ces fleurs. Je fais donc appel à mes collègues des Alpes Maritimes pour le donner le nom de cet arbuste d'environ 1,50 m à 2 m de haut.

  

Pour info, le week-end du 17 au 19 novembre 2006, se déroulera le 10ème festival international de la photo animalière et de nature à Montier en Der dans la Haute Marne. Pour plus de renseignements, cliquer ici. Ce rendez-vous est incontournable pour les amoureux de la nature et de la photographie. Je compte bien être présente lors de ces journées.

 

Page d'accueil

 

Mardi 14 novembre 2006

Matin

12°C

Après-midi

14°C

 

Le ciel n'était pas très lumineux mais grâce au vent du sud les températures ont pu remonter un peu et ceci devrait durer jusque vendredi avec un 17°C l'après-midi, on croit rêver ! Autant dire que ces températures sont plutôt exceptionnelles à cette époque de l'année, surtout chez nous dans le nord est de la France.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont répondu si rapidement à la question que je me posais sur cet arbuste aux fleurs rouges (voir archive du 9 novembre 2006). Il s'agit donc d'un callistemon, appelé également "rince bouteille", originaire d'Australie.

J'ai assisté lundi soir à une des réunions du bureau de mon syndicat L'Abeille Marnaise. Nous avons fait le bilan de la récolte 2006 avec un rendement à la ruche de 35 kg. Pour l'ensemble des apiculteurs présents, la récolte du colza a été catastrophique entre 3 et 6 kg de la ruche. Il relève que l'année 2006 fut une bonne année pour les miels de crus comme l'acacia, le tilleul ou le sapin. Encore heureux que l'été a été plus clément pour nos abeilles et nous a permis de remonter nos moyennes.

Nous avons poursuivi sur l'état sanitaire des colonies. Celles-ci, à l'entrée de l'hiver, sont très fortes. Les traitements anti-varroa ont été réalisés à l'Apivar et il semble que certains apiculteurs et apicultrices vont réaliser un traitement de contrôle de l'efficacité des lanières Apivar avec l'utilisation de l'acide oxalique par égouttement. Pour information, voici comment cette préparation d'acide oxalique se compose:

                                          - 1 litre d'eau

                                          - 1 kg de sucre

                                          - 35 g d'acide oxalique dihydraté (facilement trouvable en pharmacie).

Ce mélange est répandu entre les cadres occupés, sur les abeilles à raison de 50 ml par ruche.

Nous avons décidé également de fixer la date de notre prochaine assemblée générale qui aura lieu vraisemblablement pour le 20 janvier 2007 à 9h30 (lieu et date à confirmer ultérieurement par notre président Charles Bousser). Je ne manquerai pas de vous rappeler la date de cette AG car comme lors de la journée technique (voir archive du 17 juin 2006 ici) un repas aura lieu ce qui nous permettra d'échanger et de rencontrer de futurs apiculteurs ou apicultrices.

En fin de semaine dernière, j'ai terminé de filer les cadres des hausses 8 cadres que j'avais mis à tremper dans l'huile de lin au printemps dernier (voir archive du 9 mai 2006 ici ou pour plus de renseignements sur le traitement du bois, cliquer sur le lien). Ces cadres seront garnis de cire le moment venu.

672 cadres de hausse filés, un peu d'avance pour le printemps prochain 

Tout ceci n'est qu'un peu d'avance, puisqu'il me reste encore 116 hausses à enduire d'huile de lin et donc 928 cadres de hausse à filer ... Qui a dit que les apiculteurs ne travaillaient pas l'hiver ? Il est bien évident que si je ne prends pas un peu d'avance maintenant, l'hiver passe vite et l'arrivée du printemps ne me permettra plus de rester à l'atelier comme en ce moment.

Pour varier les plaisirs, je me suis donc mise à flamber les cadres de cire réformés. Ces cadres avaient été préalablement débarrassés de leur vieille cire par Daniel, mon stagiaire qui était venu au mois d'avril. Etant donné que les cadres ne possèdent plus de cire, cela me fait gagner du temps.

                       

Il ne me reste plus qu'à passer la flamme du chalumeau sur toutes les faces du cadre pour le désinfecter et débarrasser la fente de la tête du cadre de sa cire pour pouvoir par la suite y réinsérer une feuille de cire gaufrée. Pour que le travail soit plus facile, j'ai coincé le chalumeau dans l'étau. Par la suite, le fil du cadre est retendu ou changé si cassé.

 

N'ayant pas pu aller au congrès de Bourg en Bresse pour voir la ruche Dadant 10 cadres en plastique de Nicotplast, c'est donc sur l'autoroute A7, de retour de vacances, que je me suis rendue chez Ickowicz pour en voir le modèle qui était exposé. L'idée de changer petit à petit mes ruches en bois pour des ruches en plastique arrive à son terme. Les ruches plastiques sont plus légères que celles en bois et rendront le travail moins pénible.

C'est donc pour cela que je mets en vente des ruches d'occasion, peuplées chacune d'un essaim hiverné avec une reine origine Frère Adam de l'année 2006 (voir photo ci-dessous).

 

Pour plus de renseignements au sujet de la vente de ces ruches peuplées, veuillez cliquer sur le lien suivant A VENDRE ou vous rendre sur la page d'accueil, à la rubrique "A vendre".

 

Page d'accueil

 

Mardi 21 novembre 2006

Matin
très nuageux
11
°C

Après-midi
très nuageux
13°C

 

Le week-end fut sous la pluie ainsi que cette semaine d'ailleurs ...  Je suis allée ce week-end au 10e festival de la photographie animalière et de nature à Montier en Der. Les expositions étaient vraiment magnifiques et je n'imaginais pas ce festival aussi grand. En effet d'un bout à l'autre de Montier en Der, chaque salle est réservée à une exposition photo. Mais celle qui m'a le plus attiré, fut l'exposition de Vincent Munier, photographe professionnel spécialisé dans le domaine de la nature et de l'environnement, voir son site internet ici. Les clichés sont superbes et on n'imagine même pas le temps passé pour obtenir de si belles photographies.

Mais revenons à nos abeilles ... J'ai fini de redonner une nouvelle vie à mes cadres de corps qui possédaient de vieilles cires. Comme j'ai eu quelques interrogations de collègues apiculteurs qui se demandaient comment je débarrasse la vieille cire de mes cadres de corps, je me suis permis de leur faire un petit dossier pour leur expliquer ma façon de faire. Pour le consulter, cliquer ici ou sur la page d'accueil, cliquer sur le menu "Dossier" puis "Rénover les cadres".

Dans le but de refaire le sol de ma miellerie, j'ai reçu dans la matinée le représentant du groupe TLM, spécialiste en revêtement de sol pour les milieux industriels ou collectifs. Au fur et à mesure des années la peinture alimentaire, qui recouvrait le sol de la miellerie, se désagrège petit à petit pour laisser apparaître la dalle en ciment qui se trouve en dessous (voir la photo en dessous).

 

L'endroit le plus abîmé est bien évidemment le lieu de passage où je rentre mes hausses de miel pour les stocker dans la chambre chaude, où le sol de celle-ci est également très abîmé.

Nous avons donc réfléchi au type de sol que nous pouvions mettre dans la miellerie. J'avais la possibilité de décaper les endroits les plus abîmés et de mettre une résine à la place pour combler les trous et donc renforcer les lieux de passage (entrée + chambre chaude). Mais la méthode ne me plaisait guère car qui dit "décapage" dit "poussière" et le sol n'aurait pas eu une couleur uniforme. Je serai donc repartie sur le même revêtement de sol qu'au départ, qu'il aurait fallu peut-être encore refaire d'ici une dizaine d'années.

La seconde solution, qui m'était proposé et que j'ai retenu, était d'avoir recours à un revêtement de sol en PVC utilisé dans l'industrie ou les collectivités. Ce sont des dalles pleines de 7 mm d'épaisseur, non glissantes et destinées à se substituer au sol existant. Elles sont conçues également pour résister à l'usage de transpalettes ou de chargeur, de passage de charges lourdes et au nettoyage à haute pression (plus de détails sur ces plaques sur le site internet ici).

En attendant la réception de ces plaques de PVC, Vincent a commencé à décaper le sol de la miellerie aux endroits abîmés.

Décapage du sol de la miellerie au laveur haute pression 

Après le séchage du sol, il a posé une résine sur le ciment, là où il n' y a plus de peinture. Il a ensuite posé un ragréage pour combler les trous de la dalle en ciment. Le déshudimificateur  a été branché pour permettre un meilleur séchage de la dalle. A l'heure qu'il est, le sol est prêt à recevoir les nouvelles dalles en PVC qui devraient être livrées la semaine prochaine.

Pose du ragréage pour boucher les trous 

Un nouveau dossier est disponible également sur la page d'accueil. Il s'agit la production de cellules royales. A l'intérieur de ce dossier, est décrit la méthode de sélection des ruches éleveuses et des ruches souches origine Frère Adam.

 

Page d'accueil

 

Vendredi 24 novembre 2006

Matin

8°C

Après-midi

13°C

 

Le mois de novembre a décidé d'être doux. Nous avons eu quelques gelées en début de mois mais depuis les températures de l'après-midi sont rarement descendues en dessous de 10°C. Par contre ce mois aura été pluvieux, depuis le temps que l'on voulait de la pluie, là on est servi. Espérons que l'on ne paye pas trop cher cette douceur avec de fortes gelées ou de la neige en décembre ou janvier, nous verrons bien ... En tout cas les abeilles peuvent profiter de cette douceur pour vider leurs intestins et se dégourdir les ailes avant l'arrivée du froid.

La matinée fut réservée à la fonte de la cire d'opercule. J'ai fait un dossier complet qui décrit point par point la façon dont je fonds ma cire. Le dossier est disponible sur le lien suivant Cire d'opercule ou sur la page d'accueil, cliquer sur le menu "Dossier" et ensuite "Cire d'opercule".

Page d'accueil

 

Mercredi 29 novembre 2006

Matin
très nuageux
8
°C

Après-midi
très nuageux
10
°C

 

Les températures ont été plus fraîches aujourd'hui au contraire de mardi après-midi où nous avons eu 17°C. Les abeilles étaient de sortie et pouvaient se dégourdir les ailes.

Mon nouveau revêtement de sol est arrivé hier midi. En prévision de cette livraison, nous avons fait place nette dans la miellerie. Palettes de cadre, établi, tout a été déplacé dans la grange à côté de la miellerie.

J'ai commencé ce matin, avec Vincent, par assembler notre "puzzle". Comme le montre la photo en dessous à gauche, toutes les plaques sont finies comme des pièces de puzzle et s'assemblent les unes aux autres à l'aide d'un marteau. Pendant que j'assemblais les plaques, Vincent faisait les découpes pour faire en sorte que les plaques de PVC arrivent à ras des plinthes des murs.

Plaque de PVC de 7 mm d'épaisseur 500 x 500 mm             Assemblage au marteau 

Il en a fallu des coups de marteau pour assembler toutes ces plaques les unes aux autres. D'autant plus qu'elles pèsent leur poids, puisqu'une seule plaque pèse 2,10 kg. Mais l'assemblage est très rapide puisqu'en une seule journée la chambre chaude était finie et il ne restait plus que les découpes et finitions dans la pièce d'extraction. La quasi totalité des 76 m² de la miellerie étaient recouverts par le nouveau revêtement de sol. + de photos, ces prochains jours ...

 

Quelques photos qui nous "réchauffent le coeur" en cette saison, avec les souvenirs de vacances de cet automne. Nous étions partis en excursion pour l'après-midi avec un guide de l'ONF, qui nous a fait découvrir la faune et la flore du Massif de l'Estérel. Excursion à faire absolument si vous passez un jour, dans ce beau département qui est le Var, sur la commune d'Agay. De plus la visite se termine par une dégustation des produits régionaux, à ne pas manquer !

Pour la photo en dessous à gauche il s'agit du Cap Roux (543 m), rocher aux formes étranges idéal pour pratiquer l'escalade. A droite, c'est un arbousier avec ces baies qui ne sont pas encore à maturité puisque rouges une fois mûres.

                        

 

Page d'accueil